Discours de William Rostène

COLLÈGE DE FRANCE 

Séminaire de la chaire de Médecine expérimentale
« Les élèves de Claude Bernard : continuité de pensée et évolutions disciplinaires »

Lundi 30 mars 2009
Collège de France – 11, place Marcelin Berthelot – 75005 PARIS
 

 
Paul Bert, l’héritage de Claude Bernard

 
William ROSTÈNE, Institut de la Vision, 17 Rue Moreau, 75012 Paris, France
Patrice DECORMEILLE, Société Paul Bert, Auxerre, France 
 

 Qui n’a un jour rencontré une rue Paul Bert, étudié dans un groupe scolaire Paul Bert ? S’il est assez facile de classer certains hommes dans une catégorie définie, l’exercice est plus délicat en ce qui concerne Paul Bert. Il reste pour la plupart d’entre nous méconnu. Quelques uns pourront dire que ce fut un homme qui a marqué la seconde moitié du XIXème siècle par son action politique ; une poignée seulement parlera de l’extraordinaire homme de science.

 Paul Bert est né le 19 Octobre 1833 à Auxerre. Il fait ses études dans cette ville et ouvre sa curiosité à de nombreux domaines, en particulier aux sciences naturelles. Pourtant,  c’est vers le droit qu’il va s’orienter, sous l’impulsion de son père, avoué à Auxerre, qui l’envoie à Paris faire ses études supérieures à la faculté de droit pour devenir avocat. Il passe sa licence de droit en janvier 1857. Mais chaque fois qu’il retourne à Auxerre, il retrouve ses amis au Muséum d’histoire naturelle de la ville. Sa vie est là avec les insectes, les plantes.

Le bibliothécaire du Muséum d’Auxerre le présente à Pierre Gratiolet, directeur du laboratoire d’anatomie comparée du Muséum à Paris. Paul Bert est séduit par l’homme et par ce qu’il fait sur l’anthropologie des grands singes. Sa nouvelle vie est tracée. Il soutient sa licence en science en janvier 1860 en présentant une leçon sur la respiration. Le Président du jury est Claude Bernard. Ce dernier émet des réserves mais Paul Bert lui tient tête. C’est là que commence « l’héritage de Paul », un roman sur la vie de Paul Bert qui relate la vie exaltante de cet homme hors du commun (Rostène et Freu, 2007).  

Claude Bernard considérera toujours Paul Bert comme son plus brillant élève. Celui-ci succèdera à son maitre à la chaire de physiologie de la Sorbonne après un vote mémorable de Pasteur pour sa candidature. Claude Bernard sera témoin de son mariage. C’est Paul Bert enfin qui fera un hommage émouvant à son maitre lorsque, juste après la mort de Claude Bernard en 1878, il lui succédera aussi à la Présidence de la Société de Biologie, là où se déroulaient toutes les discussions et controverses de l’époque touchant à la biologie et à la physiologie. 

 En prenant la Présidence de la Société de Biologie, il rend ainsi hommage dans son discours à ses prédécesseurs, Pierre Rayer et Claude Bernard, et termine en avouant son admiration pour ce maitre, ce guide que fut Claude Bernard :« Tous vous l’avez connu, et, le connaître, c’était à la fois l’admirer et l’aimer. Laissez-moi penser tout haut et vous dire, en vous remerciant du fond du cœur, que l’une des raisons d’un choix qui m’honore, c’est que vous avez senti que, parmi vous tous, j’avais été, par la perte du maître, le plus directement, le plus cruellement atteint » (Nordmann, 1998). Allons ensemble faire un beau voyage dans le monde de Paul Bert. 

L’apport scientifique de Paul Bert

 Sa première publication est en biologie végétale sur l’anatomie des fougères en 1859, suivie d’un ouvrage sur la faune sauvage de l’Yonne fondé sur ses observations au Muséum d’Auxerre (Bert 1864). En 1863 il soutient sa thèse de médecine sur un sujet saugrenu à l’époque, la greffe animale, travail pour lequel il obtient le prix de physiologie de l’Académie des Sciences. Dans ce cadre, l’étude sur l’autonomie des éléments anatomiques l’incite à développer des recherches sur la vitalité propres des tissus animaux dont il fera sa thèse de sciences en 1866 (Bert 1866).

Claude Bernard ayant remarqué Paul Bert lors de sa soutenance de licence, puis ayant suivi ses premiers travaux, lui propose une place de préparateur obtenue auprès de Napoléon III.  C’est en 1865, à la mort de Gratiolet, que Paul Bert débute véritablement sa recherche en tant qu’expérimentateur dans le laboratoire vétuste de Claude Bernard. Il est rapidement nommé chargé d’enseignement dans la chaire de zoologie de la faculté des sciences de Bordeaux où il ne passera qu’une année, devenant ainsi le plus jeune professeur de l’Université française. Au cours de cette année à Bordeaux et Arcachon, il publie un article reconnu sur les diverses fonctions des poissons, en particulier la seiche (Bert 1867). Dès 1867, il obtient la suppléance de Flourens à la chaire de physiologie comparée du Muséum à Paris où il donne des cours sur la physiologie comparée de la respiration.

Entre le laboratoire de Claude Bernard et celui qui lui sera attribué à la Sorbonne dans la chaire de physiologie expérimentale, Paul Bert va développer un travail exceptionnel sur la respiration, les gaz du sang et la pression barométrique qui est un exemple des retombées médicales et industrielles qui peuvent découler de la recherche fondamentale et auxquelles son nom est désormais associé.
 
1) l’observation d’une diminution de pression en oxygène en fonction de l’altitude, découverte qui va aboutir à la mise au point de ballons d’oxygène permettant aux aéronautes de monter en ballon à des altitudes extrêmes, inimaginables pour l’époque; cette découverte et ses applications sont à la base du contrôle de la pressurisation de nos avions actuels.
 
2) le développement des premiers scaphandres autonomes, sauvant ainsi de nombreuses vies. L’effet Paul Bert, l’hyperoxie ou « l’ivresse des profondeurs », est le phénomène le plus redoutable et le plus connu des amateurs de plongée sous-marine.

Ainsi Paul Bert établit les bases nouvelles pour le retour à la pression atmosphérique. Il comprend que ce sont des bulles d’azote dissoutes pendant le séjour hyperbare qui, reprenant leur forme gazeuse lors de la baisse de pression, causent d’une part des embolies et, d’autre part, des conséquences sanguines et générales sur l’organisme.Il en a déduit qu’il faut décomprimer doucement pour laisser le temps à cet azote de ressortir par la voie pulmonaire, que la respiration d’oxygène pur après le retour à la pression normale favorise l’élimination de cet azote, et que la recompression est le moyen de traiter les victimes, d’où le développement des caissons hyperbares. Il a tout expliqué, il ne s’est trompé nulle part (Le Pechon, 2006). Pour les puristes, le seul point qu’il n’ait pas envisagé est l’importance de la durée d’exposition sur la quantité d’azote finale à éliminer. 

3) Enfin l’ensemble de ses travaux sur les gaz du sang aboutit à la mise au point des conditions légèrement hyperbares dans lesquelles le protoxyde d’azote mélangé à l’oxygène peut être utilisé sans inconvénient comme anesthésique lors des opérations chirurgicales (Bert, 1879).
L’ouvrage princeps de Paul Bert « La pression barométrique » publié en 1878 (Bert 1878) rapporte ainsi toutes les données de cette époque sur les grimpeurs et les habitants de régions situées en haute altitude, sur les plongeurs, en particulier ceux qui participaient à la construction des ponts, et décrit 670 expériences relatées dans les moindres détails. Ce travail remarquable de plus de 1000 pages va souvent contre les idées de l’époque et fournit des conclusions remarquables qui, pour la plupart, n’ont pas été remises en question depuis.

Une autre application des travaux hyperbares de Paul Bert concerne la construction des tunnels. Les machines de Triger sont utilisées alors pour l’exploitation de la houille sous la nappe phréatique ou pour établir les piles de pont dans les rivières sous 4 bars de pression.

Dans « la pression barométrique », Paul Bert fait la description de ces techniques et cite aussi les arrêts des cours de justice appelées à se prononcer sur les préjudices subis par les victimes du « mal des caissons ». Dans ces arrêts, le doute est introduit par l’idée, soutenue à l’époque par l’Académie de Médecine, que c’est le froid produit par la baisse de pression qui provoque les symptômes, ce qui a conduit systématiquement à l’acquittement des compagnies mises en cause…

Devant tant d’absurdités, d’incompréhension et de tant d’accidents induits par ces travaux en caisson, Paul Bert intègre sur des bases expérimentales rigoureuses et exemplaires tous les facteurs liés aux changements de pression en distinguant clairement les effets mécaniques, toxiques et de dissolution des gaz par ses travaux en caisson ou subaquatiques. Il identifie l’origine des douleurs auriculaires et des accidents barotraumatiques et indique qu’il est préférable de se moucher plutôt que de déglutir… C’est toujours le même discours dans les formations actuelles des hyperbaristes comme le rapporte Le Péchon (2004).

Les conclusions de « la pression barométrique », ouvrage qui lui valu d’être élu à l’Académie des Sciences en 1882, ouvrent aussi des perspectives évolutionnistes dans cette période troublée du darwinisme. Paul Bert émet des hypothèses selon lesquelles « la pression barométrique a dû jouer un rôle important dans l’apparition et la modification de la vie à la surface du globe. Il est permis d’imaginer qu’il y a eu un temps où les êtres actuels n’auraient pu vivre sur le sol à cause de la trop grande tension de l’oxygène, et qu’un temps viendra où ils ne pourront plus vivre à cause de sa trop faible tension » (Bert 1878).

Aujourd’hui on a oublié, même dans les cours, tout ce qu’a apporté Paul Bert par ses travaux en physiologie. Est-ce parce que la physiologie n’est plus (ou n’était plus) en vogue face à la déferlante de la biologie moléculaire ? Pourtant quel bel exemple donnent les travaux de recherche fondamentale de Paul Bert dans ce que l’on appelle de nos jours « le continuum entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée (clinique ou industrielle) », continuum que souhaiteraient voir appliquer les politiques et les dirigeants de nos organismes de recherche ! Toute la communauté scientifique de l’époque, tous ses collègues, tels que Dastre ou D’Arsonval, ont reconnu les travaux pionniers de Paul Bert, qui ont été perpétués par ses élèves (Bange, 2004).  

L’apport politique de Paul Bert


Comme le souligne la page de couverture d’un livre récent écrit par Jean-Pierre Soisson (2008), Paul Bert est, avec Gambetta et Jaurès, l’une des figures emblématiques de la République française. Paul Bert eut deux maîtres : Claude Bernard pour la science, Léon Gambetta pour la politique.

La « seconde vie » de Paul Bert qui s’ouvre à partir de l’année 1870 qui est celle de son engagement politique n’est pas sans rapport avec la vie de savant qu’il continue d’ailleurs de mener très activement. Convaincu de l’effet émancipateur du savoir et animé par un idéal de liberté, Paul Bert pense que la Science et la République ont un destin commun en se conditionnant l’une l’autre. Aussi va-t-il lutter pour que la science triomphe de l’obscurantisme et de la main mise de l’Eglise sur l’Université, en même temps qu’il va jouer un rôle central dans l’édification de l’école républicaine.


 L’humiliation de la défaite de 1870, entraînant la chute du Second Empire, a joué un rôle fondamental dans l’attitude des scientifiques. La « République des savants » va entreprendre diverses réformes de l’enseignement scientifique et médical et tenter de mettre en place des instituts de recherche capables de rivaliser avec l’Angleterre et l’Allemagne. Déjà la contradiction entre l’internationalisme scientifique et la priorité nationale en matière de recherche scientifique était au cœur des débats, la France prenant petit à petit du retard face à ses grands rivaux de l’époque, l’Angleterre et surtout l’Allemagne. Difficile de croire que les choses aient véritablement changé. D’autres rivaux sont apparus, la suprématie américaine et déjà celle des pays asiatiques.

Comme la plupart des hommes de progrès de son époque, Paul Bert croit en un certain scientisme, considérant que tout progrès social, économique et industriel repose sur les apports des découvertes scientifiques. Cette question n’est-elle pas aujourd’hui d’une brûlante actualité ? Les programmes politiques mettent depuis des années l’accent sur la priorité donnée à la recherche, sans en définir une vraie politique et s’en donner les moyens. Déjà au 19è siècle, Paul Bert, Louis Pasteur et Claude Bernard par exemple se sont fait l’écho, sans grand succès, auprès des politiques de la «douleur du savant qui, faute de moyens, est obligé de renoncer à certaines recherches».

De la même façon qu’il a défendu avec ferveur ses convictions scientifiques, il va mener, en tant que député de l’Yonne, une campagne très dure contre l’Eglise et son enseignement qui réfute les sciences. C’est en hommage à son action politique que des groupes scolaires portent son nom.  On lui doit les textes de lois sur la laïcité (appelées injustement lois Jules Ferry). Comme rapporteur de cette loi de 1882 sur l’école, la laïcité n’est pour lui ni l’ennemie des religions, ni l’athéisme, mais le refus de la volonté d’emprise d’une religion sur toutes les consciences par des moyens politiques, un thème d’une grande actualité.
 Ministre de l’Instruction publique et des cultes (Novembre 1881-Janvier 1882), on lui doit également la création du certificat d’études pour une éducation identique et de haut niveau pour tous, et une véritable révolution, l’ouverture des lycées et l’accession des jeunes filles à l’éducation secondaire (lois Camille Sée). Grand ami de Marcelin Berthelot et de Louis Pasteur, Paul Bert rédige les premiers manuels scolaires destinés à l’enseignement scientifique.

Mettre en avant, comme il l’a fait, le savoir en général et la science en particulier comme l’instrument de l’émancipation des hommes correspond à un choix politique qui n’est ni innocent ni anodin et qui doit, aujourd’hui plus que jamais, prêter à réflexion (Decormeille, 2007). Face à la désaffection de nos jeunes pour les études scientifiques, ne faudrait-il pas davantage prendre en compte l’apport de ceux qui, comme Paul Bert, ont eu le souci permanent de rapprocher la science de la société ?

On peut constater que sur plusieurs aspects, Paul Bert était visionnaire, en avance sur son temps. Le débat qu’il a ouvert sur l’expérimentation scientifique dans la revue « Le Voltaire » du 22 juillet 1885 est sans doute le premier portant sur les problèmes de bioéthique. Citons-le : « Les expériences sur les suppliciés se multiplient et il n’est presque plus de décapitations qui ne soient l’occasion de recherches plus ou moins bien préparées et exécutées. Il est bon d’indiquer aux médecins et aussi au public ce qu’il peut être intéressant de tenter, ce qui inutile et surtout ce qui ne doit pas être permis… »Paul Bert décrit certaines expériences et termine : « sur certaines expériences, la Science n’en tirait aucun bénéfice et l’opérateur seul y gagnait quelque notoriété d’assez mauvaise aloi…Certains physiologistes ont pensé qu’il fallait forcer les convictions en répétant sur une tête humaine des expériences réalisées en laboratoire. C’est à ce point que je crie :  Halte-là ! Cette expérience vous n’avez pas le droit de la tenter… ». Il termine en donnant les raisons par rapport à la législation et la loi révolutionnaire de 1791.

On retrouve dans ce texte tous les aspects de Paul Bert, le scientifique, le médecin, le politique et l’homme de droit. Comme il a succédé à son maitre Claude Bernard à la Sorbonne et à la Société de Biologie, il succèdera à son maitre politique, Léon Gambetta, comme Président de l’Union Républicaine à l’Assemblée Nationale.
 
En 1886, il est nommé résident général en Annam et au Tonkin. Travailleur infatigable, il souhaite instaurer dans ces lointains pays une souveraineté française, mais aussi une société nouvelle fondée sur les acquis scientifiques de la fin de ce siècle.

Il pose aussi un des problèmes le plus aigu de notre temps, celui du choc des cultures. Dans quelles conditions peut-on concilier la diversité des cultures avec l’universalité de certaines valeurs? Pour lui il faut respecter les coutumes, la langue et la religion des populations, appliquant en cela le principe de laïcité pour lequel il s’est battu, mais en même temps, échanger les œuvres qui ont une portée universelle, comme celles qui relèvent de la Science ou de l’art.

Paul Bert n’a pu faire aboutir toutes ces réflexions d’avant-garde. Il meurt de dysenterie à Hanoi le 11 novembre 1886, huit mois seulement après son arrivée. Il a droit à des funérailles nationales qui ont lieu à Auxerre le 15 janvier 1887. Neuf ans plus tôt, il avait obtenu que la Nation honore de cette façon le décès de son maître Claude Bernard. 
 

Conclusions 

Le tribun, l’homme politique engagé, parfois détesté pour son arrogance et sa fougue, soulevant tant de passions politico-religieuses, a sans doute masqué l’homme de science. L’actualité nous rappelle cependant régulièrement les travaux de Paul Bert : les crashs aériens dus à la dépressurisation de la cabine, comme ce fut récemment le cas à Athènes (Marotte, 2006), les accidents de plongée dits de décompression qui alimentent chaque été les colonnes de la presse, et enfin les discussions sur l’éducation, la recherche, l’éthique, la culture, le développement social et la laïcité dans notre pays.

En guise de conclusion, relisons certains écrits ou discours de Paul Bert pour se rendre compte du visionnaire que fut Paul Bert. « Chers amis, qui pourra reconstruire l’édifice de notre société sinon la science ? Par ses méthodes, ses découvertes, ses applications, la science doit devenir la directrice morale de notre société, se substituant aux croyances qui se meurent ; seule elle est capable de donner un but à l’humanité. La politique que je préconise repose sur la prudence, la prudence vraie qui enseigne qu’il est aussi dangereux de se traîner trop lentement que de courir trop vite. Méfiez-vous de ceux qui promettent que tout va changer d’un coup de baguette ; il n’y a pas de fées en politique. Il faut mesurer sa tâche à son temps et à ses forces. Il est honnête et prudent de se restreindre dans ses engagements : c’est le plus sûr moyen de n’y pas manquer. La grande ennemie des réformes, c’est l’impatience bouillonne…Mon rêve: une recherche qui nous permettra par des moyens suffisants de faire face à nos concurrents. Une école de la république ! Une école où tous les enfants de France seraient accueillis sans distinction d’origine, recevraient le même enseignement, deviendraient des citoyens égaux en droits et en devoirs, élevés dans le culte de la patrie. L’école c’est notre Eglise à nous ». 

Références 

-Rostène W, Freu J. L’Héritage de Paul, Ed Alvik, Paris, 269pp, 2007.
-Nordmann R. Cent cinquante ans de la Société de Biologie. CR Soc Biol, Paris, 192:793-802, 1998.
-Bert P : Catalogue méthodique des animaux vertébrés qui vivent à l’état sauvage dans le département de l’Yonne, avec la clef des genres et la diagnose des espèces. Masson Paris 1864, réimpr. Dijon CNDP-CRDP, 1986.
-Bert P : Recherches expérimentales pour servir à l’histoire de la vitalité propre des tissus animaux. Ed. E. Martinet  Paris, 95 pp, 1866.
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Bert P. Mémoire sur la physiologie de la seiche. Mém Soc Phys Nat Bordeaux 5: 115-138, 1867.
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Rostène W. Paul Bert, scientist and politician. J Soc Biol, Paris, 200:245-450, 2006.
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LePéchon JC. From 1878 to 2006 - working in hyperbaric conditions during tunnelling.J Soc Biol, Paris, 200:265-272, 2006.
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Bert P. Anesthésie par le protoxyde d’azote mélangé d’oxygène et employé sous pression. CR Acad Sci 89: 132-135, 1879.
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Bert P : La pression barométrique, 1878. Reimpr Ed du CNRS, 1168pp, 1979 (épuisé).
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LePéchon JC. Risques liés à la respiration des mélanges gazeux hyperoxiques. INRS Hygiène et sécurité du travail, 89-94, 2004.
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Bange C. Paul Bert. Cah Anesthesiol 52 : 329-342, 2004.
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Soisson JP : Paul Bert l’idéal républicain. Ed de Bourgogne, 169pp, 2008.
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Bernard C. Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, Ed Flammarion, pp. 318, 1875, réédition 1984.
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Decormeille P. Les Entretiens d’Auxerre, Editions de l’Aube, 2007.
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Marotte H. The exposure of man to altitude when flying: from Paul Bert to today. J Soc Biol, Paris, 200:251-255, 2006.  

Remerciements
Les auteurs remercient le Muséum d’Histoire Naturelle d’Auxerre, la Société Paul Bert, M. JP Soisson, député de l’Yonne, M. JC LePéchon, Prs J Glowinski et P. Corvol, administrateurs du Collège de France.   

Dr William ROSTENE, Directeur de recherche INSERM, Institut de la Vision Paris 
william.rostene@inserm.fr 

M. Patrice DECORMEILLE, Président de la Société Paul Bert, Auxerre
patricedecormeille@wanadoo.fr              


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